Pharmacie Coeur D'Aussonne - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Coeur D'Aussonne sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites Sat, 02 Jul 2022 01:29:52 +0200 <![CDATA[Comprendre l’épidémie de variole du singe en France]]> Apparue en Europe au mois de mai 2022, l’épidémie de variole du singe inquiète et interroge. Cette zoonose, issue des forêts tropicales africaines, continue sa progression en France. Combien de personnes ont-elles été contaminées dans notre pays ? Comment reconnaître les symptômes de la variole du singe ? Et surtout, à quel point cette maladie est-elle grave ? Réponses et décryptage dans cet article. 

 

L’épidémie de variole du singe, le point sur la situation en France

D’après les chiffres communiqués par Santé publique France, il y avait, en date du 21 juin 2022, 277 cas confirmés de variole du singe, la majorité ayant été recensée en île-de-France. Si, jusqu’à présent, il s’agissait toujours d’hommes atteints par la maladie, la France enregistre son premier cas féminin. Des investigations sont d’ailleurs en cours pour en comprendre le mode de transmission. À ce jour, aucun décès lié à la variole du singe n’a été enregistré en France. 

 

La variole du singe, qu’est-ce que c’est ?

On appelle « variole du singe » cette maladie zoonotique (transmise par l’animal) originaire de la forêt tropicale humide d’Afrique du Centre et de l’Ouest. La variole du singe, ou Monkeypox en anglais, est plus précisément causée par le virus orthopoxvirus simien. Les animaux par lesquels la maladie se transmet à l’Homme sont des primates ou des rongeurs sauvages. La variole du singe peut également se diffuser par contact humain.

 

Les modes de transmission inter-humaine de la variole du singe

Il est ainsi possible d’être contaminé par la variole du singe après un contact direct avec les muqueuses, des lésions cutanées, la salive et autres gouttelettes d’une personne malade. Le virus peut également survivre sur différentes surfaces, comme des vêtements. Si la variole du singe ne figure pas sur la liste des infections sexuellement transmissibles (IST), les rapports sexuels, qu’ils incluent ou non une pénétration vaginale ou anale, peuvent faciliter sa transmission. 

 

Comprendre les symptômes de la variole du singe

Les premiers symptômes de la variole du singe sont la fièvre et un gonflement des ganglions lymphatiques, au niveau de la mâchoire, du cou et au pli de l’aine. Mais un des symptômes les plus manifestes de la variole du singe est une éruption vésiculeuse. Ces vésicules finissent par se dessécher d’elles-mêmes, formant des croûtes avant de cicatriser. Dans beaucoup de cas, elles se concentrent sur une zone précise, comme le visage, la région ano-génitale, la plante des pieds, le tronc, ou encore la paume des mains. Elles peuvent aussi proliférer dans les muqueuses génitales et la bouche. Il n’est pas rare que cette éruption cutanée s’accompagne de maux de tête, d’asthénie et de courbatures

 

La variole du singe est-elle mortelle ?

En moyenne, la phase d’incubation de la maladie s’étend de cinq à 21 jours, tandis que la fièvre peut durer jusqu’à trois jours. Moins contagieuse que la variole, la variole du singe entraîne généralement une maladie plus bénigne. Dans la majorité des cas, la maladie guérit spontanément sous deux à quatre semaines. Actuellement, la variole du singe entraîne le décès du patient dans 3 à 6 % des cas.

De nouveaux vaccins, initialement mis au point pour lutter contre la variole, ont été validés pour prévenir la variole du singe. La maladie est traitée grâce à un agent antiviral également utilisé dans le cas de la variole. Le protocole thérapeutique est décidé par l’infectiologue selon le profil du patient. Pour éviter la transmission, la personne malade doit s’isoler et appliquer strictement les gestes barrière. 

 

Sources :

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1489-comprendre-lepidemie-de-variole-du-singe-en-france
<![CDATA[Endométriose : de nouvelles directives pourraient améliorer le diagnostic]]> L’endométriose est une maladie gynécologique répandue. Pourtant, il faut généralement attendre plusieurs années pour que le diagnostic puisse être posé. La plupart des femmes souffrant d’endométriose subissent ainsi le retard, quasi systématique, d’une prise en charge adaptée. Face à ce constat, les pouvoirs publics ont décidé de réagir en prenant de nouvelles directives qui pourraient améliorer le diagnostic.

 

L’endométriose, une maladie courante et complexe

En France, on estime qu’une femme sur dix est atteinte d’endométriose, soit environ 2,5 millions de personnes. Des chiffres probablement minimisés, eu égard aux difficultés et aux lenteurs de diagnostic. Longtemps ignorée, cette maladie correspond au développement, à l’extérieur de la cavité utérine, de tissus semblables à ceux tapissant l’intérieur de l’utérus. Ces tissus prolifèrent ensuite et s’implantent sur d’autres organes, en passant par les trompes.

Le saignement de ces fragments, au moment des règles, cause d’intenses douleurs abdominales. Ces tissus peuvent provoquer des kystes, notamment sur les ovaires, et conduire à l’infertilité. Certaines endométrioses superficielles peuvent régresser spontanément. Mais les formes les plus graves nécessitent un traitement complexe et un diagnostic rapide.

 

Une prise en charge lente et difficile pour les patientes

Pourtant, il faut attendre environ sept ans en France pour être diagnostiquée comme souffrant d’endométriose. Les raisons de cette insuffisance sont à trouver dans le manque de formation des personnels de santé et l’absence de dépistage. Les examens permettant de poser le diagnostic consistent actuellement en une échographie ou d’une IRM en plus, dans certains cas, d’une biopsie. C’est donc pour faciliter et accélérer l’identification de la maladie qu’une équipe de chercheurs a élaboré une méthode jusque-là inédite.



Un test salivaire pour accélérer le diagnostic de l’endométriose

La start-up lyonnais Ziwig a indiqué, par le biais d’une communication dans la revue savante Journal of Clinical Medicine, la mise au point d’une innovation majeure : un test salivaire permettant de détecter la présence de l’endométriose. Baptisé Endotest®, ce test permet de recenser les biomarqueurs de la maladie dans la salive. Les résultats des premières études indiquent que le test serait fiable à 98 %

 

Les pouvoir publics prennent de nouvelles directives pour lutter contre la maladie

Les autorités de santé planchent désormais sur la méthode de remboursement qui permettra à toutes les femmes de bénéficier de ce dispositif. Parallèlement à la mise sur le marché d’Endotest®, le gouvernement a annoncé le lancement d’une stratégie nationale contre l’endométriose. L’objectif ? Faciliter et systématiser le diagnostic de la maladie pour améliorer la prise en charge des patientes. 

Les moyens mis en œuvre vont du soutien financier à la recherche scientifique, pour mieux comprendre la maladie, à la mise en place de parcours territoriaux de soins gérés par les régions, en passant par la sensibilisation massive à la maladie en créant un « réflexe endométriose».

Ces avancées scientifiques, combinées aux nouvelles mesures prises par le gouvernement, traduisent une volonté collective d’améliorer la prise en charge des personnes souffrant d’endométriose. Le combat contre cette maladie, officiellement reconnue comme affection de longue durée en 2022, est désormais une priorité nationale.

 

Sources :

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1484-endometriose-de-nouvelles-directives-pourraient-ameliorer-le-diagnostic
<![CDATA[Vigilance canicule : tous concerné !]]> Météo France a annoncé une alerte canicule. Ces fortes températures sont dangereuses pour les personnes fragiles et fragilisent les personnes en bonne santé. Un numéro dédié a été mis en place par le ministère de la santé : 0800 06 66 66 disponible du lundi au samedi de 9h à 19h (appel gratuit)

Chacun est affecté par cette canicule

En cas de forte chaleur, il est recommandé d’augmenter la quantité d’eau consommée, notamment pour les sportifs et les personnes travaillant en extérieur. La fatigue ressentie est un phénomène naturel, le corps ayant des mécanismes de défenses à la chaleur limité. Respectez des pauses régulièrement et restez si possible dans des endroits frais. Le corps se reposera dans un environnement inférieur à 25°, même si ce n’est que pendant quelques minutes : magasin, cinéma et bibliothèque sont très souvent climatisés ! Essayez également de maintenir votre habitat au frais, notamment en aérant durant la nuit et en fermant les volets la journée. Ne restez pas non plus isolé et téléphonez à vos proches qui le sont seuls. Il parait également utile de rappeler de limiter les activités physiques et les sorties aux heures les plus chaudes....

     

Recommandations particulières pour les personnes fragiles en cas de forte chaleur

Les personnes âgées et les jeunes enfants ainsi que les malades (affections aigues ou chroniques) sont particulièrement exposés dans ces périodes de vigilance canicule. Leurs corps n’ont qu’une capacité limitée à se défendre de la chaleur et les mécanismes existants sont moins performants. De même, les impacts de la déshydratation sur leurs organismes auront des conséquences plus lourdes pouvant aller jusqu’à la mort. L’apport hydrique est vraiment la première protection. L’alimentation normale, même si la faim est estompée par le phénomène, et la ventilation des lieux de vie est primordiale pour passer cet épisode sans encombre.

Symptômes inquiétants en cas d’alerte canicule

Les fortes chaleurs peuvent entrainer des déshydratations importantes, pouvant provoquer des malaises. Une augmentation forte de la température corporelle, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance sont les signes d’un coup de chaleur. Alertez votre médecin ou le 15 si vous ou une personne de votre entourage se trouve dans cette situation !

Quelles sont les mesures préventives à prendre ?

Préférer sortir dans les endroits frais ou rafraichis comme les espaces verts. Assurer une bonne ventilation des pièces, le renouvellement de l’air dans toutes les pièces de vie est important, par une ventilation naturelle ou mécanique. L’utilisation de climatisation ou de ventilateur est conseillé, si c’est possible. Utiliser un brumisateur pour refroidir et rafraichir le corps.

Les gestes barrières sont d’autant plus recommandés durant cette période de forte chaleur.

Attention chez les personnes symptomatiques atteintes du Covid-19, le paracétamol étant très fréquemment utilisé, si le patient est aussi atteint d’un coup de chaleur, le paracétamol ne sera indiqué que sous autorisation médicale car celui-ci peut agresser le foie déjà agressé par le coup de chaleur.

Pour plus d'informations :

https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule

https://ansm.sante.fr/Dossiers/Conditions-climatiques-extremes-et-produits-de-sante/Canicule-et-produits-de-sante/(offset)/0#paragraph_26194

http://vigilance.meteofrance.com/

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/597-vigilance-canicule-tous-concerne
<![CDATA[Eczéma : 10 conseils pour mieux vivre avec cette maladie]]> L’eczéma est une maladie de la peau qui touche aussi bien les adultes que les nourrissons. Elle est caractérisée par une sécheresse cutanée importante et des démangeaisons sur des parties définies du corps ou sur l’ensemble de celui-ci. 

Comment composer avec l’eczéma au quotidien ? Quelles sont les solutions pour apaiser l’inflammation ? On vous répond ! 

 

Qu’est-ce que l’eczéma ? 

L'eczéma est une affection dermatologique qui donne lieu à des inflammations et des irritations cutanées souvent importantes. Le type le plus courant d'eczéma est la dermatite atopique qui touche les enfants, dès la naissance, et les adultes. 

Dans les pays industrialisés, l'eczéma touche près de 10 % à 20 % des nourrissons et environ 3 % des adultes. Si la plupart des enfants en guérissent autour de 10 ans, d’autres personnes sont contraintes de vivre avec cette maladie à vie.

 

Quelles sont les solutions pour gérer l’eczéma au quotidien ?

Il existe des solutions pour mieux gérer la maladie au quotidien : 

 

Bien nettoyer sa peau

Lorsque l’on souffre d'eczéma, la peau doit être nettoyée de façon spécifique. Les dermatologues préconisent des bains quotidiens tièdes et pas trop longs. Le savon doit être remplacé par un nettoyant doux et la peau ne doit pas être frottée. 

Tout de suite après le bain et après avoir soigneusement séché la peau, une crème hydratante doit être appliquée. L’application de lait d’avoine permet de prévenir et de calmer les démangeaisons. 

 

L’hydratation contre la sécheresse cutanée

La meilleure façon d'apaiser la peau sèche liée à la dermatite atopique est de bien l’hydrater. Pour cela, les spécialistes préconisent l’application d’une crème hydratante sans parfum et sans alcool deux à trois fois par jour et après le bain.

 

Ne pas gratter la peau qui démange

Lorsque la peau démange, il est normal de vouloir se gratter. Malheureusement, ce réflexe ne fait qu’aggraver le problème. En grattant la peau, des micro-blessures peuvent survenir et donner lieu à une infection. Au lieu de cela, l’application d’une crème hydratante froide ou d’un gel froid doivent être privilégiées pour apaiser la peau. 

 

Le choix des vêtements

En cas d’eczéma ou de peau sensible, le port de vêtements amples en coton est fortement conseillé. Il est important d’éviter les matières irritantes telles que la laine. En outre, afin d’éliminer les produits chimiques tels que le formaldéhyde, les vêtements neufs doivent être lavés avant d’être portés. 

La lessive doit, elle aussi, être soigneusement choisie : celle-ci doit être douce, sans parfum, ni colorant.

 

Évitez les allergènes

L'eczéma n’est pas une allergie, mais les symptômes de cette maladie peuvent s'aggraver lorsque l’on est exposé à des allergènes.

Les allergènes courants qui déclenchent les crises d’eczéma peuvent être d’origine alimentaire : les œufs, les produits laitiers, le blé et les aliments acides tels que les tomates. Par ailleurs, la poussière, la moisissure, les poils d'animaux et le pollen peuvent également provoquer des poussées d’eczéma. 

 

Le stress et l’eczéma

Le stress peut être à l’origine de poussées d'eczéma. Il est donc important de trouver des moyens de diminuer celui-ci. L’exercice physique, la méditation et certaines techniques de respiration peuvent aider à calmer le stress et l’anxiété. 

 

L’application d’une crème solaire

Dans certaines situations, un coup de soleil peut aggraver l’irritation cutanée provoquée par l’eczéma. Afin d’éviter cela, l’application d’une protection solaire à indice 30 est importante. Pour éviter les risques d’irritation, les spécialistes conseillent l’application d’une crème solaire pour le visage sur l’ensemble du corps, en plus du visage. En effet, les composés de ce type de crème sont moins allergisants que ceux présents dans les crèmes pour le corps.

 

Sources : 

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1462-eczema-10-conseils-pour-mieux-vivre-avec-cette-maladie
<![CDATA[Arthrose : les traitements naturels sont-ils vraiment efficaces ?]]> Les traitements de médecine naturelle et alternative contre l’arthrose ont généralement trois modes d’action : ils soulagent la douleur, redonnent de la mobilité aux articulations touchées et limitent les gonflements. Si pour de nombreuses personnes ces traitements s’avèrent efficaces, pour d’autres, cela n’est pas le cas. Quelle est donc l’efficacité des traitements naturels contre l’arthrose ? 

 

Les traitements à base de plantes contre les douleurs de l’arthrose 

Les traitements contre l'arthrose incluent un certain nombre de plantes aux vertus thérapeutiques (l'harpagophyton, le cassis, l'ortie dioïque, le saule blanc, ...) La plupart d'entre elles agissent en réduisant l'inflammation associée à l'arthrose. Des études scientifiques ont permis de montrer que certaines de ces plantes sont efficaces pour soulager les symptômes invalidants de l'arthrose. Des recherches supplémentaires sont toutefois en cours pour parvenir à une conclusion plus solide.

 

Le curcuma

Le curcuma est utilisé depuis plusieurs siècles en médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique. Il est connu pour ses propriétés anti-inflammatoires. Des études préliminaires suggèrent que le curcuma peut être efficace pour réduire ou prévenir l'inflammation des articulations. Des recherches à ce sujet sont toujours en cours.

 

La vitamine C et les Omégas 3

Il a été démontré que la vitamine C et les oméga-3 présents dans l'huile de poisson réduisent l'inflammation des articulations. La prise de compléments alimentaires à base d’omégas-3 et de vitamine C est donc préconisée pour soulager les douleurs inflammatoires liées à l’arthrose, mais aussi celles provoquées par la polyarthrite rhumatoïde. 

 

L'acupuncture : un traitement alternatif contre l’arthrose

L'acupuncture consiste en l’application de fines aiguilles insérées sur divers points du corps, sur la peau. De nombreux spécialistes recommandent cette technique ancestrale du fait qu’elle aiderait à réduire de nombreux types de douleur, y compris celles causées par l'arthrose. 

 

Les thérapies à ultrasons pour apaiser l’arthrose 

La technique des ultrasons utilise des ondes sonores à haute énergie. Pour la thérapie physique et le traitement de l'arthrose, les ultrasons sont utilisés pour générer de la chaleur. Cette chaleur améliore la circulation du sang dans les tendons et les articulations pour accélérer le processus de guérison. Cela entraîne une réduction de la douleur et des autres symptômes de l'arthrose. Cette technique peut être pratiquée par un kinésithérapeute. 

 

Soulager les douleurs de l’arthrose simplement

Maintenir une activité physique régulière

L'exercice physique joue un rôle majeur dans la réduction de la douleur associée à l'arthrose. Un mode de vie actif peut aider à :

  • maintenir des articulations saines
  • soulager la raideur causée par l’arthrose
  • réduire la douleur et la fatigue
  • augmenter la force musculaire et osseuse
  • améliorer l'équilibre pour prévenir les chutes

Les personnes atteintes d'arthrose devraient s'en tenir à des exercices doux et à faible impact. Il est important d'arrêter toute activité sportive dès lors que des douleurs articulaires sont ressenties. Toute douleur qui dure plus de quelques heures après la fin de l'exercice est un signe d’épuisement physique.

 

L’hygiène alimentaire 

Le maintien d'un poids santé peut réduire l’impact sur les articulations. La perte de poids peut aider à soulager la douleur de l'arthrose, en particulier l'arthrose du genou. Elle peut également réduire l'inflammation causée par l’arthrose. Une alimentation saine permet de faire le plein de nutriments essentiels qui pourraient réduire l'inflammation et ralentir la progression de la maladie.

 

Le repos

En cas d’articulations enflées et douloureuses, il est important de s’accorder une pause. Mettre l’articulation au repos durant 12 à 24 heures permettrait ainsi de diminuer le gonflement provoqué par l’arthrose.

 

Pour conclure, certaines solutions naturelles vont permettre de diminuer les douleurs dues à l'arthrose. N'hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien sur la prise de compléments alimentaires adaptés à votre situation.

 

Sources :

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1451-arthrose-les-traitements-naturels-sont-ils-vraiment-efficaces
<![CDATA[Migraines chez l’enfant et l’adolescent : d’où viennent ces maux de tête ?]]> Les maux de tête chez les enfants et les adolescents sont courants et généralement sans gravité. Comme les adultes, les enfants peuvent développer différents types de maux de tête, notamment des migraines ou des maux de tête liés au stress (céphalées de tension).

Quelle est l’origine de ces migraines ? Quels sont les traitements possibles ? 

 

Quelle est la différence entre une migraine et de simples maux de tête ? 

La migraine correspond à un mal de tête qui survient par crises parfois violentes. Chez certaines personnes, celle-ci peut être accompagnée de nausées et vomissements, ainsi que d’une grande sensibilité au bruit et à la lumière. 

Chez l’enfant et l’adolescent, la crise migraineuse est souvent précédée d’un aura ophtalmique qui fait qu’elle est parfois confondue avec des troubles de la vision. Les symptômes principaux de celle-ci sont des vomissements violents et un mal de tête bilatéral au niveau du front. Les crises sont, quant à elles, plus courtes que chez les adultes puisqu’elles ne durent qu’entre 2 et 48 heures. 

Dans de nombreux cas, ces maux de tête violents chez l’enfant ou l’adolescent de moins de 15 ans sont dûs au stress. Ces céphalées sont donc considérées par certains spécialistes comme des troubles psychologiques

 

Quelles sont les causes d’une migraine chez l’enfant ou l’adolescent ? 

Si le stress et l’anxiété peuvent être des facteurs déclencheurs des migraines chez l’enfant et l’adolescent, certains patients sont également à risque de développer ce type de pathologie du fait de leur héritage génétique. En effet, lorsque plusieurs membres d’une même famille sont diagnostiqués migraineux, il est probable que les céphalées de l’enfant soient dûes à des facteurs génétiques.

 

Quels sont les types de migraines possibles chez l’enfant et l’adolescent ? 

Selon l’International Headache Society (IHS), il existe plusieurs types de migraine qui obéissent à des critères précis. 

  • Les migraines avec aura (dont des migraines avec aura typique et avec aura atypique)
  • Les migraines sans aura 
  • Les formes rares de migraine

La migraine et la céphalée de tension sont souvent deux pathologies confondues. Contrairement à la migraine, la céphalée de tension est plus diffuse et non pulsatile. Elle n’est pas aggravée par l’effort et son intensité est inférieure à celle ressentie par les enfants lors des crises migraineuses. Quant aux signes digestifs, ils sont inexistants chez les patients souffrants de céphalées.

 

Comment traite-t-on une migraine chez l’enfant ou l’adolescent ? 

Du fait des difficultés de diagnostic de la migraine chez l’enfant et l’adolescent de moins de 15 ans, des examens d’imagerie peuvent être prescrits. La prise de médicaments n’est préconisée que si les traitements alternatifs ne parviennent pas à soulager le patient. En effet, des études ont montré une surconsommation d’anti-inflammatoires, d’antalgiques et d’anti-douleurs qui peut entraîner une dépendance et un abus médicamenteux

Un suivi psychologique de l’enfant peut être nécessaire pour traiter les migraines si l’interrogatoire et les examens cliniques montrent que ces dernières sont provoquées par le stress

La tenue d’un agenda des migraines est une option conseillée par les spécialistes afin d’améliorer la prise en charge de la migraine chez les sujets jeunes. 

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1448-migraines-chez-lenfant-et-ladolescent-dou-viennent-ces-maux-de-tete
<![CDATA[Listeria et salmonelle : deux bactéries dangereuses]]> L’actualité nous rappelle souvent la présence et le danger que représentent la listéria et la salmonelle. Mais quelles sont ces bactéries et quelles maladies provoquent-elles ? 

On vous répond dans cet article.

 

Qu’est-ce que la listeria et la salmonelle ? 

La listeria monocytogene est une bactérie de petite taille, très répandue dans l’environnement. Elle provoque la listériose. On la retrouve notamment dans le sol, les végétaux, l’eau, ainsi que dans de nombreux réservoirs animaux. 

Par ailleurs, elle peut être présente dans les réfrigérateurs et les congélateurs ménagers. La raison de sa présence en milieu domestique vient du fait qu’elle puisse se développer à très basse température.

La salmonelle, ou salmonellose, est une maladie provoquée par des entérobactéries appelées les salmonella. La plupart d’entre elles se développent dans l’intestin des animaux vertébrés. Elles sont responsables de deux principaux types d’affections : la fièvre typhoïde et paratyphoïde et les gastro-entérites. 

 

Comment se transmettent la salmonelle et la listériose ? 

La salmonelle et la listériose se transmettent à l’homme via des aliments contaminés. Leur grande variété, et leur présence dans la plupart des foyers, en font des bactéries particulièrement dangereuses. 

 

Quels aliments peuvent être contaminés par la salmonelle et la listériose ? 

La listériose se transmet principalement via des produits alimentaires, notamment des fromages au lait cru, des fruits de mer, des végétaux et certaines charcuteries. Sa résistance au froid lui permet de s’épanouir dans les aliments réfrigérés. 

En revanche, sa sensibilité à la chaleur évite son développement dans des aliments cuits et des conserves. Une contamination est cependant toujours possible après la cuisson.

La salmonelle, à l’instar de la listériose, peut se transmettre à l’homme via une grande variété d’aliments contaminés. Il s’agit principalement de produits à base de viande, de lait et d’œufs.

 

Les femmes enceintes sont-elles les seules personnes à risque ? 

La plupart du temps, la salmonellose n’engendre pas de complications graves chez les adultes en bonne santé. Il en va autrement chez les populations au système immunitaire faibles, comme les femmes enceintes et les bébés. 

Une infection à la salmonelle peut conduire à une forme plus sévère de la maladie chez la femme enceinte. Le passage de la bactérie dans le sang, puis dans le placenta, peut menacer la santé du fœtus et de la maman. La maladie peut ainsi provoquer des contractions et provoquer un accouchement prématuré. Dans les cas les plus graves, le fœtus et/ou la mère peuvent décéder. 

La listériose est également à redouter au cours de la grossesse. Elle peut provoquer une fausse couche et mettre en danger la santé du fœtus et de la mère. Dans certains cas, elle peut causer une infection grave du sang ou du cerveau, telle qu’une encéphalite, une méningite ou septicémie.

 

Quels sont les symptômes d’une listériose et d’une salmonellose ? 

Les principaux symptômes de la salmonellose font leur apparition après un à trois jours d’incubation. Il s’agit, le plus souvent, d’une gastro-entérite qui peut être aigüe, accompagnée de diarrhée et de crampes abdominales, parfois de légère fièvre et de vomissements. 

Les sujets vulnérables, comme les personnes âgées, peuvent souffrir d’une sévère déshydratation. Dans certaines situations, la salmonellose peut conduire au décès du malade.

La salmonellose peut disparaître spontanément. Les formes les plus sévères doivent être traitées au moyen d’antibiotiques.

L’incubation de la listériose est plus longue et dure entre une semaine à trois mois. Les symptômes sont des troubles digestifs mineurs, accompagnés parfois de diarrhée. Les antibiotiques constituent le traitement requis contre la maladie.

Sources :

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1434-listeria-et-salmonelle-deux-bacteries-dangereuses
<![CDATA[La semaine européenne de la vaccination]]> La Semaine Européenne de la Vaccination (SEV) a lieu cette semaine du 25 avril au 1er mai 2022. Elle a été créée par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2005 et se déroule dans environ 200 pays. Actuellement la vaccination contre la Covid-19 occupe une place centrale, mais il ne faut pas oublier l’importance des autres vaccins. En France, c’est le Ministère de la santé, Santé publique France et les Agences régionales de santé (ARS) qui s’occupent de l’organisation de cet évènement.

L’objectif de cette semaine est de promouvoir l’efficacité de la vaccination à tous les âges tout en rappelant qu’elle est la meilleure protection contre certaines maladies infectieuses. Elle est également l’occasion pour chacun de faire le point sur ses vaccins, en vérifiant ou en faisant vérifier son carnet de santé ou son carnet de vaccination par son médecin, son pharmacien, sa sage-femme... et de les mettre à jour si nécessaire.

 

Quels sont les principes de la vaccination ?

La vaccination est un acte préventif, destiné à protéger des maladies pour lesquels il n'existe pas de traitement efficace. Par un jeu de mémoire, le corps humain s'immunise contre la maladie quelque temps après la vaccination.

Le vaccin introduit dans le corps une forme inactive du microbe. En réaction, le corps produit des défenses, les anticorps.

Lorsque le vrai microbe actif rentre dans le corps, il est reconnu par les défenses qui l’éliminent. La maladie ne se développe pas.

C'est ainsi que la France a pu diminuer de manière considérable l'impact de certaines maladies (10,100, 1000, ... 100 000 fois moins qu'il y a 100 ans). Il y a même certaines maladies éradiquées avec le vaccin, comme par exemple la variole ou la polyomyélite (du moins sur le territoire), contre laquelle on vaccine de manière obligatoire les nourrissons français.

 

Pourquoi avons-nous des vaccins obligatoires en France ?

Avant les vaccins, certaines maladies comme la diphtérie, le tétanos ou la poliomyélite étaient responsable de plusieurs milliers de décès d’enfants par an. L’état a donc décidé de les rendre obligatoires et pris en charge par la sécurité sociale afin que tous les enfants puissent avoir accès et être protégés.

Depuis 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont obligatoires avant l’âge de 2 ans.

Ces vaccinations obligatoires doivent être absolument poursuivies malgré les perturbations dues à la crise sanitaire de Covid-19.

 

À quoi sert la vaccination?

Le bénéfice de la vaccination est double : elle permet de se protéger soi-même mais aussi de protéger les autres, notamment les personnes les plus fragiles de son entourage (nouveau-nés, femmes enceintes, personnes qui souffrent d’une affection chronique ou temporaire contre-indiquant la vaccination, personnes âgées).

Pour être protégé, les vaccinations doivent être à jour.

La durée de protection d’un vaccin dépend de nombreux paramètres : âge, type de vaccin utilisé, présence ou non d’adjuvant, etc. Certaines vaccinations ne nécessitent qu’une seule dose pour être protégé tout au long de sa vie, alors que pour d’autres maladies les vaccinations impliquent des rappels réguliers y compris à l’adolescence et à l’âge adulte pour maintenir l’efficacité de la protection.

Beaucoup de maladies seraient éliminées si la couverture vaccinale était meilleure ! On estime qu'il faut que 95% des personnes transmettant le virus soient protégées pour y arriver. C'est pour cette raison que des actions autour de la vaccination se multiplient. Mais en parallèle, certains détracteurs cherchent à discréditer cet acte civique.

 

Que signifie « avoir ses vaccins « à jour » ?

« Être à jour » dans ses vaccinations, c’est avoir reçu les vaccins recommandés en fonction de son âge et de ses risques, avec le bon nombre de doses de vaccin nécessaires pour être protégé. Mais si on n’est pas à jour, il n’est pas nécessaire de tout recommencer, il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue et de compléter la vaccination. C’est ce qu’on appelle le «rattrapage».

Il est important de penser à faire inscrire les vaccinations dans son carnet de santé ou dans son carnet de vaccination afin de savoir contre quelles maladies infectieuses on est protégé. Cette inscription permet par ailleurs d’assurer un suivi précis des vaccinations nécessitant un rappel.


 

Pourquoi faut-il être vacciné contre certaines maladies au-delà de l’enfance ?

Certaines maladies sont considérées comme des maladies infantiles et bénignes. Or, elles peuvent provoquer des complications physiques ou neurologiques graves, voire le décès. C’est pourquoi il est nécessaire d’être vacciné et de faire les rappels ou mises à jour des vaccins même à l’adolescence et à l’âge adulte.


 

Qui peut vacciner ?

Les vaccinations peuvent être effectuées :

  • par un professionnel de santé : médecin généraliste, sage-femme, pédiatre, gynécologue, gériatre, infirmier …

  • dans les centres de vaccination publics (Coordonnées disponibles auprès des mairies, agences régionales de santé (ARS) ou conseils généraux) ;
  • dans les centres de Protection maternelle et infantile (PMI) pour les enfants de moins de 7 ans ;
  • dans les services de médecine du travail ;
  • dans les centres de vaccination pour les voyageurs
  • à la pharmacie pour la Covid ou la grippe (personnes cibles)

 

Combien coûte la vaccination ?

La plupart des vaccinations (achat du vaccin et injection) mentionnées dans le calendrier des vaccinations sont gratuites (le patient n’avance pas d’argent), quand elles sont effectuées par les centres de vaccination du secteur public.

Si la vaccination est réalisée par un médecin ou par une infirmière (sur prescription médicale), elle est prise en charge par l’Assurance maladie respectivement à 70 % et à 60 %.

Les vaccins protégeant contre les maladies suivantes sont remboursés à 65 % sur prescription médicale : coqueluche, diphtérie, tétanos, rougeole, oreillons, rubéole, poliomyélite (ou polio), tuberculose, varicelle, hépatite B, infections à haemophilus influenzae B, infections à papillomavirus humains (HPV), infections à pneumocoque, infection invasive à méningocoque du sérogroupe C. La partie restante est généralement remboursée par les mutuelles.

Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole) est le seul vaccin pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie  jusqu’à l’âge de 17 ans inclus.


 

Quelles sont les nouveautés cette année ?

  • La vaccination contre le méningocoque B est recommandée pour l’ensemble des nourrissons avec une première dose à 3 mois, la seconde dose à 5 mois et une dose de rappel à 12 mois.

  • Celle contre la contre la coqueluche est recommandée pour les femmes enceintes à partir du second trimestre de grossesse afin d’assurer une protection optimale du nouveau-né.

  • La vaccination contre la grippe est recommandée pour les professionnels qui sont exposés aux virus porcins et aviaires.


 

L’objectif de la semaine européenne de la vaccination est de souligner que la vaccination a pour rôle de protéger la santé de tous, tout au long de la vie.

N’hésitez pas à parcourir le site https://vaccination-info-service.fr pour tout savoir sur les maladies, les vaccins et les recommandations vaccinales.

 

Sources :

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1186-la-semaine-europeenne-de-la-vaccination
<![CDATA[Vaccination anti-covid : une nouvelle dose de rappel proposée aux séniors]]> En France, la campagne vaccinale continue avec l’introduction d’une nouvelle dose de rappel pour les personnes de 60 ans et plus. Si le nombre de personnes vaccinées est élevé en France, le Covid maintient la pression sur l’ensemble de la planète. Tour d’horizon de la vaccination anti-covid en ce printemps 2022.

 

France : les bons chiffres de la vaccination anti-covid

Avec plus de 74 % de la population vaccinée, la France fait partie des très bons élèves à l’échelle mondiale. Depuis le début de la campagne de vaccination, 40 703 131 doses de rappel ont été réalisées en France. À ce jour, le nombre de premières injections s’élève, quant à lui, à 54 302 56. On compte ainsi 53 395 104 schémas vaccinaux complets.

 

Une nouvelle dose de rappel disponible pour les seniors

Le 7 avril 2022, le gouvernement a annoncé que les personnes de 60 ans et plus pourraient bénéficier d’une nouvelle dose de rappel. Cette injection, non obligatoire, est accessible six mois après la dernière injection ou infection au Covid-19. Une dose de rappel est déjà disponible, depuis le 14 mars, pour les personnes de 80 ans et plus.

 

Le covid en France, une lente décrue

En France, le virus continue de circuler activement, bien que la courbe des contaminations semble fléchir. On compte, en effet, 19 810 nouvelles contaminations en sept jours, à la date du 18 avril, traduisant ainsi une baisse de -22,3 %. Le taux de positivité est, quant à lui, de 32 %, soit en baisse de 0,4 % en une semaine.

Cependant, le nombre de décès reste élevé puisque l’on compte 733 décès sur sept jours, soit une hausse de +8,6 %. Le covid est toujours intense et est responsable de l'hospitalisation de 24 990 personnes, dont 1 635 en soins critiques. De plus, de nouveaux variants font leur apparition. Parmi eux, le variant XE et le variant XD, ce dernier combinant Delta et Omicron.

 

La vaccination anti-covid dans le monde : une situation inégale

Ailleurs dans le monde, le Covid continue sa progression. Si l’on compte plus de 5 milliards de personnes ayant déjà reçu une première injection de vaccin, peu de pays ont commencé à vacciner massivement leur population. De nombreux pays émergents font encore face à des difficultés d’approvisionnement ainsi qu’à des problèmes logistiques.

À ce jour, la couverture vaccinale est très inégale et l’émergence de nouveaux variants traduit la circulation, très active, du virus à l’échelle de la planète. Selon l’OMS, la solution, pour mettre fin à cette iniquité vaccinale, passe par la production locale de vaccins.

 

Le cas inquiétant de la Chine

En Chine, la situation est particulièrement difficile à Shanghaï où le confinement strict imposé à toute la ville suscite de nombreuses tensions. La politique vaccinale chinoise est également très différente de celle appliquée en France. Bien que 82,59 % des personnes y soient vaccinées, seulement un tiers des Chinois ont reçu une dose de rappel. Par ailleurs, les vaccins inoculés sont dépourvus d’ARN messager.

Si la couverture vaccinale mondiale n’est pas encore satisfaisante, la stratégie appliquée jusqu’à présent en France semble porter ses fruits. Mais la circulation active du Covid sur le territoire obligera-t-elle le gouvernement à rendre cette nouvelle dose proposée aux séniors obligatoire ?


 

Sources :

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1432-vaccination-anti-covid-une-nouvelle-dose-de-rappel-proposee-aux-seniors
<![CDATA[Offre Printanière]]> Offre printanière, profitez-en!

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https://pharmacie-coeur-aussonne.pharmacorp.fr/actualites/1430-offre-printaniere